Horizons je te voix

Horizons je te voix
Petites convenances, petites injures, jeux de politesse, la vérité, c'est qu'il n'est rien de se dire oui, que pour arrêter les ranc½urs du moment.
Pourvoir a ses haines, contenir ses peines, peiner dans ses songes, mais tellement de conception a l'avenir, régner dans ses buts et engendrer la construction de soi. Eternelle devise que c'est de devoir se remettre a chaque instant en question, pour soit se défendre face a l'autre, soit améliorer son être...
Que dis-je ?? Pourquoi vouloir se transformer lorsque notre personne est déjà acquise ?


Ne défend pas mes dires par des acquiescements, prend ton arme tranche a vif les complications, mets un terme a tes remords et donne les moi que j'en fasse bagage, que je m'en retourne enfin seule, laisse moi ta peine si tu veux te lester je n'en serais que plus aisée a te voir partir le c½ur moins lourd, prend mes yeux pour une carte et trouve le chemin de la sortie... Apprends le mot « SALUT » et entretien ton itinéraire... oh oui laisse moi tout les torts, donne moi toutes convenances, que tu puisses enfin me prendre au mot. Capture nos dernières crises et prends comme clichés, qu'ils ne te fassent pas faire demi tour, surtout ne t'inquiète pas de mon sort le tiens n'est plus de mon ressors.
Apprend à immerger de ses silences et crie-moi, que tu me redonnes ma liberté, moi qui la garde fièrement.

Horizons je te voix, horizons ne t'éloigne pas tu es si prés de mon but.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 19:21

Petit ange des ténèbres...

Petit ange des ténèbres...
Petit ange des tenebres, toi qui a sue déjouer mes ressentiments par tes enjeux machiavéliques, toi qui sans un détour a sue me redonner le sourire, toi qui part tes gestes trop impudiques as sue donner a mes défies un tour de plus.
Petit ange au plumage sombre, toi qui sait faire renaitre la complétude par tes humeurs de chaos, as-tu seulement prie de ton temps pour devenir l'ange de mon c½ur ? As-tu appris de tes rêves que la vie peut être un enchantement ?
Approche toi de mon c½ur, que tes plumes puissent caresser la tendresse de mes pensées, abolie tes incertitudes, et engouffre toi dans mes humeurs qui ne sont là que pour te plaire, approche ton âme du mien, et voix comme ils se confondent dans la sérénité de nos tendres instants.
Accrochent a tes yeux la volupté de mes gestes a ton égard ils te sont donner a c½ur ouvert ?
Mon bel ange toi qui t'es donné, je te donne a mon tour, les sens et les contresens de nos chemins, ils ne sont pas si loin, ils sont juste a la porté de notre partition.
Petit ange des ténèbres, sors de ton obscur palais qu'est ton désespoir et prend ma main, que je t'amène dans les cieux de la raison, de la découverte, de nos bien séances...
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# Posté le jeudi 27 novembre 2008 18:38

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 18:50

Attachez à mon coeur vos ressentiments

Attachez à mon coeur vos ressentiments
Je ne suis que l'ombre de moi-même, oh oui j'aurais aimer être un écrivain martyr, eux seuls savent déjouer les mots pour acquérir chaque âme, perdre le sang froid pour ainsi pleuvoir des phrases de bon sens, chose que je n'ai pas, envers et contre moi, je n'ai que cette faculté de déboire les récits de ma vie, aucun sens de la littérature, je confond ma métaphore par les grenouilles de pluie en larmes, affamée d'émois le c½ur vide asséché par les contraintes du quotidien rien ne se déverse sur mon poult , écouter mon silence qui dors entre l'oreiller de bon sens, et celui de l'aliénation, je deviendrais folle a lier pour ainsi amuser mes écrits qui n'ont aucun sens pour en donner le gout des mes résolutions, j'entends par mes contraintes la folie qui se danse dans mes veines encore écorchées, j'écoute encore les ténèbres il me donne foie au réel, il me donne le frisson de l'envie. Attachez a mon c½ur vos ressentiments, que j'en bannisse mes haines, confrontez vos démons a mes raisons de vivre que je saute de cette falaise et n'en ressorte que si je suis indemne, abolissez vos jugements à mon âme, que j'en déplie mon parchemin et vous lises mes convictions.
Pleurez sur mon sort que je m'en sortes encore plus forte, touchez du bout de vos doigts, ma peau qui ne sait plus frissonner au contact de la chair, que j'en ressentes le gout de mes amertumes.
Approuvez à mes dires que je ne suis qu'une désillusion de la vie, que je fasse de mes rêves un perpétuel rite de vie.
Toucher de vos regards le mien qui s'eteint à petit feu, que je rallume mon c½ur d'un foyer de saint Jean.
Contre carré mes acts que j'en fasse un doute à vos sens.
Puisez en moi ma force mon énergie, vous n'y trouverez jamais ce jardin que je garde jalousement, cet endroit où mes ressources sont silencieuses mais inépuisables, ce lieu où je me sens telle que je suis face a vous aveugles et nombrilistes.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 17:45

les veines lésées.

Les veines gonflées, elles se démontrent le long du bras, attirées par ce métal aiguisé, elles flirtent avec le tranchant, amoureuses des épilogues, elles contredisent la vie, à bout d'argument le froid de la tranche attise le bouillonnement de ce sang flottant en elles, armées de courage, elles déconstruisent tout pouvoir de s'immiscer dans un corps sain, rien n'est vaste tout est de limite, abrégée toutes souffrances elles se rompent pour en finir avec les brumes de leurs existences, tout proche du but, elles contiennent la peur du c½ur pour qu'il ne controverse pas leur choix, aboutir a ses propres buts, finir avec la destinée, les états d'âme sont démunies de beauté.
Approcher le fer, qu'il scinde la vie en petites parcelles d'émois, causer la rupture entre veines et c½ur, qu'il ne réponde plus aux battements insolant de l'existence. Trouver les thermes à ces flots de convenance. Abréger les illusions qu'offrent le destin, rien de bon, rien de mal juste arrêter le temps, qui nous adopte dans son couffin d'épreuves.
Veines lésées, la force du hasard, se met en règne pour acquérir la raison, celle qui prend le dessus, celle qui siège en royaume dans notre corps, sain ou en mal de vivre, son enceinte est bien trop vaste pour y trouver une lésion, construit de par le caractère, il se référencie par l'énergie des sens.
A la renverse, le fer tombe les artères incisées, le regard enchaine vers le passé. Question du moment » pourquoi ? » Le fluide encore chaud gisant au sol, les pieds plus sur terre, le c½ur qui se bat encore, le souffle court qui se raréfie, les yeux figés, « Il est temps de dire au revoir » se dit la lueur qui s'éteint.

Nous ne sommes pas des hommes de combats, nous ne sommes pas des faiblesses en soi, nous convenons à notre vie, une route avec tant d'embuches, mais sans elles que serions nous, comment pourrions nous approcher les faveurs du bonheur, car qu'est ce qui est plus beau que de se dire qu'on a réussi ? Qui peut nous détruire jusqu'à ce qu'on en finisse avec notre futur ?
A c½ur faible ou en mal, la vie n'est pas un tapis de veines rompues, de cachets avalés, non, la vie est un jardin de fleur blanche, qui peut être cache quelques roses noirs ici et là, mais la force de nos amours peut surmonter tant d'obstacle.
A toi qui a cesser de te battre pour toi-même, je te pardonne enfin, je te laisse pas partir je te garde dans mon c½ur à tout jamais. A toi où la vie est un tunnel sans lueur, regardes en toi, l'énergie de ton c½ur peut encore survivre a toutes tes embuches.
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# Posté le mercredi 26 novembre 2008 11:53

Un glissement d'archet

Détention de ton avenir, il est le passé qui se refait dans ma mémoire, il est du temps jadis où je n'écoutais qu'a mi mots de peur de me noyer de me perdre, il est de présent le com:pte rendu de tout ces instants....

Entends tu la fin de cette note de violon as tu décris la charmante mélodie?
C'est l'écoulement de mon sang qui se réfugie dans ton coeur encore perdu, je ne suis pas un mirage, mais bien une distance, je ne suis pas un chant mais une voix qui se fait rare, je ne suis pas réelle au toucher mais bien présente par mes écrits toi qui décomptes mes absences toi qui te fais encore présente, toi qui sait sans savoir ce que je peux ressentir, tu es la volupté qui s'est glissé entre mes doigts, tu es la raison que je ne voix que depuis peu, tu es la transparence de mes aveux, je ne suis pas, je le ressens.

n'attache pas mes faits a tes regrets, ressens juste ces mots comme un glissement d'archet a son violon, je suis et resterais a dépôt de ton coeur, je ne contemple pas les espérances, juste un voeu a acquérir, tu es celle qui était qui reste encore...
Je ne dédie pas il est offert, cet article est une nouvelle vie, celle qui aurait due commencer depuis bien longtemps.. mais le temps n'est rien a coté de mes atentes...
Décorent de ce solo mes appuis, attaches a tes questions quelques gouttes de mon coeur, mélange de ta couleur a cette harmonie, et défie moi de tes certitudes j'y attends avec intérêt les lèvres pendues a tes cordes, laisse juste le temps, rallions nous a lui, lui qui fut jadis notre ennemi, faisons de nous une symphonie, oui donnons a ce monde une consonance a notre réalité, laisse glisser ces mots ne laisse pas mes aveux dans une concerto en solo, appuis de tes raisons sans bémol, prends cette partition en vérité, en état de conscience, je suis et enfin je resterais................ Promis

# Posté le mardi 21 octobre 2008 18:58